samedi, décembre 22, 2007

New York - 15 Décembre 2007







Harlem et Central Park, sur l'île de Manhattan. J'y ai passé un formidable weekend (enfin, un peu prolongé, il faut bien rentabiliser les 15h d'avion), à découvrir le vrai New York.
Un peu comme pour la Chine, je m'étais fait une idée, d'après les films, les documentaires, les livres et les magazines. Tout cet imaginaire est remplacé par la réalité lorsqu'on marche dans les rues de la ville et les différences ne sont pas toujours là où on le croit.
Certes on n'a pas 10 millions d'habitants dans chaque ville comme en Chine, on n'a pas des tours de 60 étages à chaque coins de rue, comme à Shanghaï ou New York, mais les habitants sont (presques) les mêmes, finalement. Humains. Ou plutôt citadins!

D'autres photos sur mon picasaweb (le même que la chine) : http://picasaweb.google.com/hadrien.hamel.

2 commentaires:

Alexandre a dit…

Mais où sont les différences alors ?
:)

Hadrien Hamel a dit…

Ya la réponse facile, que n'importe quel enseirbien digne de ce nom (ou n'importe quel personnes ayant fait des études un tant soit peu potache) trouverait de lui même.
La réponse longue, elle, mentionnerait la différence de mentalité : rien n'est acquis, tout doit être prouvé au jour le jour. Par exemple, les serveurs/serveuses sont payés au smic horaire, qui vaut pas lourd outre-atlantique, et pour vivre ils sont payés par les pourboires, bien plus importants qu'en france. Mais plus directement liés à la qualité de leur travail. Si t'es incapable de faire un bon boulot, en gros, t'es prié de vivre avec un salaire de merde. Ca se ressent dans un peu tout à New York : il faut montrer qu'"on" est les meilleurs (je ne m'inclus pas dans le "on", bien sur, je suis qu'un touriste).
Ensuite, il y a des différences de comportement : bizarrement, certains éléments de civilisation sont plus avancés aux US, comme le fait de faire spontanément la queue lorsque plusieurs personnes attendent quelque chose (e.g. le bus), alors qu'en france on se marcherait sur la gueule plutôt que de comprendre que la personne arrivée avant vous est logiquement devant vous. A l'inverse, l'écologie n'est pas du tout arrivée dans le nouveau monde. On se demande où sont les dunes de sable dans le XVIe à paris qui pourraient justifier la présence d'autant de 4x4, mais aux US c'est à l'échelle d'un pays et non plus seulement un quartier.
Enfin, plus particulièrement à NY, tout est exces. Et lorsqu'on voit certains batiments on se dit que les américains ont complétement craqué, tellement c'est impressionnant et démesuré. Mais c'est aussi cette démesure, qui fait l'intérêt touristique!